Après le boom de 2011, le marché de l’or ralentit

CCO2 dans la presse

Quand le marché de l’or faisait la une de la presse

Après plusieurs années marquées par une forte progression du cours de l’or, le quotidien 20 Minutes s’est intéressé à l’évolution du marché des métaux précieux et au ralentissement de l’activité de rachat d’or en France.

Dans cet article intitulé « Après le boom de 2011, le marché de l’or ralentit », la journaliste Sabrina Bouarour revient sur les conséquences de la flambée des prix, les nouvelles habitudes des particuliers et l’évolution de la réglementation.

Le témoignage d’un professionnel marseillais

Pour illustrer cette évolution, le journal donne notamment la parole à Robert Linou, alors gérant du Comptoir Central de l’Or à Marseille, ancienne dénomination de notre enseigne.

Son témoignage permet de mieux comprendre le contexte économique de cette période, marqué par la forte hausse des cours de l’or, puis par une diminution des transactions.

Un article conservé dans nos archives

Nous avons souhaité conserver cet article dans notre rubrique presse, car il constitue un témoignage de l’histoire de notre établissement et de l’évolution du commerce de l’or à Marseille.

Il rappelle également la présence de notre enseigne dans le paysage professionnel marseillais, bien avant son identité actuelle : Comptoir Capital de l’Or (CCO2).

Archives de presse · 20 Minutes

Après le boom de 2011, le marché de l’or ralentit

«Depuis fin novembre, le boom est retombé. Notre chiffre d’affaire a chuté de 30 à 40%». Comme Robert Linou, gérant du Comptoir central de l’or, une agence spécialisée dans le rachat d’or à Marseille, les acteurs du marché de l’or font grise mine, alors même que le cours de l’or pourrait atteindre un pic historique à plus de 2.000 dollars l’once en 2013.

Le rachat d’or diminue

Robert Linou avait assisté à l’épanouissement du marché avec la crise de 2008 et la flambée du cours de l’or. Cette année-là, l’or valait plus de 19.000 euros le lingot d’1kg alors qu’il dépasse ce mois-ci les 40.000 euros. L’envolée des prix avait suscité un engouement chez les particuliers, qui découvraient la possibilité de revendre leurs vieux bijoux cassés, ceux qu’ils ne portaient plus ou même les montres ou dents en or.

«Quand les gens ont vu la progression des prix de l’or, ils ont voulu en profiter. Ils ont vendu la majorité de leurs biens ces deux dernières années. Maintenant, le marché ne subit plus de grandes fluctuations et nos clients se sont habitués à cette stabilité. Ils n’ont plus vraiment besoin de vendre leurs objets en or», analyse Robert Linou.

Depuis le 1er août 2011, la législation interdit les règlements en espèces. Toute transaction liée à l’achat d’or doit être effectuée par chèque, chèque barré, virement bancaire ou carte de paiement. Une réforme qui exclut une part de la clientèle. «La réforme a une influence sur les gens malhonnêtes mais elle touche surtout la frange de la population interdite bancaire, celle qui a les plus petits revenus», observe le gérant marseillais.

A Paris, même constat. «Depuis trois mois, les ventes d’or ont baissé de plus de 20%. Avec l’obligation de payer les achats par chèque, je perds environ 10 affaires par jour», constate Cyrille Masse, responsable de boutique aux comptoirs d’achat d’or à Paris. «2010 et 2011 ont été des années exceptionnelles. En ce moment, la présidentielle monopolise les attentions. La vente d’or n’est plus dans l’actualité»

Article de Sabrina Bouarour — 20 Minutes

Archive de presse — Comptoir Capital de l’Or, Marseille. Les informations et déclarations de l’article correspondent à leur contexte historique.

 

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